Youphil vient de publier pour la seconde fois cette année (voir notre article du 24 mai dernier), un nouveau dossier très complet sur l'action humanitaire, depuis la formation, le choix d'une mission, les pièges à éviter avant de partir, le stress auquel sont confrontés les humanitaires (semblable à celui que connaissent les salariés des entreprises), jusqu'au burn-out qui les guette à leur retour de mission. Un dossier passionnant, enrichi de témoignages et de liens vers d'autres articles.
23 octobre 2012
Lu pour vous : un dossier complet sur l'action humanitaire
09 octobre 2012
Le livre blanc du bénévolat est arrivé...des orientations prometteuses !
Nous vous l'avions annoncé dans l'un des premiers articles de ce blog en mars dernier.
A la suite de l'année européenne du bénévolat en 2011, un "livre blanc" du bénévolat devait être réalisé par un groupe de travail et publié, faisant la synthèse des propositions émises et des thèmes abordés au cours de l'année par l'ensemble des pays européens, et présentant un certain nombre de préconisations.
Ce document, intitulé "Policy Agenda on Volunteering in Europe (PAVE) a été publié au cours du premier trimestre 2012. Nous en attendions la version française. Celle-ci vient d'être publiée par le ministère des Sports, de la Jeunesse, de l'Education Populaire et de la Vie Associative
Des orientations politiques
De manière explicite, il s'agit d'une véritable "profession de foi" européenne et d'une volonté commune de faire référence aux mêmes définitions et mettre en évidence des problématiques communes. Les préconisations doivent pouvoir déboucher sur des mesures concrètes qui dépendent en grande partie de la volonté politique des Etats membres.
Le cadre du développement : Un environnement responsable et propice au bénévolat, un bénévolat de qualité, une reconnaissance du bénévolat et de sa valeur pour le développement d'une société civile responsable et solidaire.
Des thématiques abordées, base commune de préoccupations et de réflexions.
Les thématiques abordées sont celles qui se posent actuellement, notamment dans le contexte d'une société qui doit évoluer vers plus de solidarité et d'esprit citoyen :
- Qualité du bénévolat conditionné en grande partie par une réflexion, des solutions et un financement à moyen et long terme
- Cadres juridiques protecteurs des bénévoles: liberté totale d'être bénévole, égalité de traitement au sein de l'UE et des pays membres, protection sociale dans les pays membres, fiscalité permettant une exonération de l'impôt sur le revenu des remboursements de frais avancés dans le cadre de l' activité bénévole, assouplissement de la délivrance des visas pour des ressortissants de pays tiers, candidats bénévoles au sein de l'UE, notamment en cas de situations d'urgence ou de catastrophes, vérification des casiers judiciaires limitée à des situations exceptionnelle, encouragement des entreprises à faciliter le bénévolat de salariés dans des situations d'urgence, encouragement à adopter une Charte européenne des droits des bénévoles, impliquant bénévoles, associations et pouvoirs public
- Infrastructures du bénévolat : nécessité de donner un soubassement solide au bénévolat, par le développement compétences des bénévoles, par des procédures fiables et transparentes (financement notamment,), des canaux institutionnels clairs de communication et de consultation avec les décisionnaires, un système permettant de regrouper des informations fiables, des échanges de bonnes pratiques, une prise de conscience de la valeur du bénévolat, des mises en relation structurées entre bénévoles et associations, des standards reconnus de bonnes pratiques et d'assurance qualité, des études renforcées sur les véritables "besoins", une diffusion systématique, et en direction des cibles concernées, des informations sur les programmes européens...l'adoption d'un statut européen des associations, expression d'une Europe sociale et solidaire...
- Outils de reconnaissance : le PAVE énumère un grand nombre de suggestions pour une reconnaissance des bénévoles, pouvant aller jusqu'à une reconnaissance au niveau national
- Valeur du bénévolat : pour le bénévole lui-même, en lui renvoyant confiance, estime de soi, sentiment d'appartenance, pour les communautés qui composent notre société en développant des réseaux de solidarité, en créant du lien social..., pour la société en s'affichant comme un contrepoids à une société mondialisée axée sur le profit financier, économique et matériel, pour l'économie en général en chiffrant la valeur ajoutée par le bénévolat...
- Bénévolat des salariés : incitation des entreprises à s'engager par le biais de plans "RSE" (responsabilité sociétale des entreprises), à promouvoir, entre autres, le bénévolat de compétences et la création de réseaux d'entreprises (associations) partenaires, une mutualisation des ressources, des compétences, des financements et de la créativité entre entreprises "RSE"....
Libellés :
Année du bénévolat,
Associations,
Bénévolat et volontariat en questions,
Europe,
Lu pour vous
25 septembre 2012
Ecrire pour les autres ...ou la solitude de l'écrivain public bénévole
On se souvient du film brésilien "Central do Brasil" qui met en scène une femme écrivain public installée dans la gare centrale de Rio de Janeiro. Elle ne se contente pas d'écrire mais se charge également d'envoyer les lettres qu'elle écrit ....en faisant une sélection de celles qu'elle estime "dignes" d'être envoyées ou susceptibles, selon elle, de recevoir une réponse ! C'est ainsi qu'elle décide de ne pas envoyer une lettre écrite à la demande d'un enfant des rues à la recherche de son père, en décidant de l'accompagner dans le Nordeste à la recherche de ce père....
Ce n'est bien sûr pas l'image romanesque qu'il faut retenir d'un écrivain public qui met bénévolement sa "plume" au service des plus démunis et qui le fait en toute probité et en toute transparence, sans s'immiscer dans la vie de celui ou celle qui sollicite son aide !
Ce n'est bien sûr pas l'image romanesque qu'il faut retenir d'un écrivain public qui met bénévolement sa "plume" au service des plus démunis et qui le fait en toute probité et en toute transparence, sans s'immiscer dans la vie de celui ou celle qui sollicite son aide !
Un handicap quotidien sous-estimé
Les écrivains publics sont des gens qui écrivent et lisent pour les autres, pour ceux qui ne connaissent pas suffisamment notre langue, ou qui n’ont pas eu la chance de bénéficier d’une scolarité, ou encore qui ont été laissés pour compte sur les bancs de l’école et sont le résultat d’un échec scolaire qui a fait d’eux, malgré eux, des handicapés et accentué leur sentiment d’exclusion. On estime à plus de 3 millions le nombre de personnes illettrées en France, (de 18 à 65 ans, dont 8% entre 18 et 23 ans) soit environ 9% de la population (chiffres 2010).
On n’imagine pas la détresse de celui qui ne lit ni n’écrit.
Il vit un enfermement dans tous les actes et les faits de la vie quotidienne. Un
pan entier de communication avec l’extérieur lui échappe : pour
s’orienter et se diriger, lire les prix
dans un magasin, le journal, les affiches, le courrier, suivre la scolarité de
ses enfants, effectuer une démarche administrative. Il doit souvent utiliser des moyens mnémotechniques
alternatifs à l’écriture et à la lecture pour mémoriser le lieu et l’heure d’un
rendez-vous…
L’écrivain public :
une activité d’utilité sociale, support d'insertion et d'intégration
L’écrivain public met ses compétences la plupart du temps
au service d’associations ou d’organismes officiels (mairies, CAF, centres sociaux, etc..), en
complément du travail effectué par les travailleurs sociaux. Son activité est
souvent mal connue, souvent idéalisée (il écrirait des lettres d’amour !),
perçue comme « complexe » car elle exige une bonne connaissance des
circuits administratifs et de la législation en matière de droits sociaux.
Dans la grande majorité des cas, son activité concerne
des dossiers administratifs à constituer, des formulaires à remplir et des
lettres à écrire : demandes diverses (logements, aides, subventions, CMU,
etc…), dossiers de surendettement, de retraites, allocations familiales, sécurité sociale, dossiers de régularisation
pour immigrés, CV, lettres de motivation…
La complexité de plus en plus grande
des formalités administratives a fait de cette activité bénévole un travail d’utilité
sociale, une aide à l'insertion et à l'intégration. Une minorité d’interventions concerne des affaires plus personnelles ou
non directement liées à une démarche administrative (courrier familial, remerciements, correspondances
avec l’école des enfants, courriers aux élus, etc..),
![]() |
| L'écrivain traite souvent des dossiers complexes |
Ecrire pour les autres : un exercice parfois difficile
Ecoute, diplomatie, patience, discrétion… l’écrivain
public est souvent le confident et le témoin de situations désespérées, se trouvant
ainsi poussé, malgré lui, à partager l’intimité de quelqu’un qu’il ne connaît pas. La prestation demandée
dépasse en effet dans la majorité des cas, le simple acte d’écriture, qui n’est
souvent qu’un élément d’une quête plus générale d’écoute, de conseil, et de chaleur humaine.
C'est dans ce contexte relationnel particulier que des difficultés peuvent surgir dans la pratique quotidienne, que chacun essaie de régler de son mieux. Ces difficultés exposées fréquemment lors de rencontres entre "praticiens" restent sans réponse, laissant ainsi les bénévoles "avec leur conscience", être confrontés à des questions dont les réponses relèvent de l'éthique de chacun.
« Dois-je écrire tout ce que l’on me demande ? me
limiter à être un stylo » ?
C’est une situation à laquelle tout écrivain public a été
ou sera confronté. On s’accorde généralement sur une base qui consiste à
refuser tout courrier de dénonciation, de haine ou d’injure, mais il existe
d’autres situations délicates qui peuvent conduire à s’interroger sur les
limites à poser : demande de toute évidence vouée à l’échec, affirmation de
faits, d’informations ou de situations
sujets à caution, mais qu'il n'appartient pas à l'écrivain public de vérifier…Devant l’insistance du bénéficiaire, quelle doit être
son attitude ? Quelles sont les limites de son intervention ?
Le débat est ouvert....bénévoles, associations, vos témoignages sont les bienvenus et pourraient alimenter l'élaboration d' une "charte de l'écrivain public", une référence pour les associations, même si certaines ont établi leur propre charte dans un objectif louable de clarification.
Libellés :
Ecrivain public,
Intégration et insertion,
Zoom sur...
13 septembre 2012
Le travail bénévole, engagement citoyen ou travail gratuit ?
L'évolution du bénévolat dans un contexte de crise économique, outre le constat d'une évolution de sa nature et de ses pratiques, appelle une comparaison avec le travail salarié.
Voici un résumé et des extraits du commentaire publié sur le site de l’association belge « ASBL (Association pour le Volontariat), à propos d’un ouvrage de Maud Simonet sociologue au CNRS (IDHE-Université Paris-Ouest Nanterre), paru aux éditions La Dispute, Paris 2010. Quelques idées nous ont paru intéressantes. Les extraits du commentaire de l'ASBL sont indiqués en italique.
Les usages politiques du travail bénévole
Les usages associatifs
En conclusion
Le bénévolat, « engagement citoyen » ou « travail gratuit" ?
Voici un résumé et des extraits du commentaire publié sur le site de l’association belge « ASBL (Association pour le Volontariat), à propos d’un ouvrage de Maud Simonet sociologue au CNRS (IDHE-Université Paris-Ouest Nanterre), paru aux éditions La Dispute, Paris 2010. Quelques idées nous ont paru intéressantes. Les extraits du commentaire de l'ASBL sont indiqués en italique.
« Habituellement appréhendé comme forme
d’engagement, de militantisme ou d’exercice à la citoyenneté, le bénévolat fait
rarement l’objet d’une analyse comme forme de travail. L’originalité de cette
étude (celle de Maud Simonet) réside en une analyse du bénévolat à la lumière des concepts et des outils
de la sociologie du travail ».
Les usages sociaux du
travail bénévole
Le bénévolat intervient dans la construction des carrières
professionnelles, d’une part en figurant parfois sur le CV, d’autre part en
aidant les individus à retrouver un « certain idéal de soi au travail (se
sentir utile, engagé..) »
« Le travail
bénévole se situe donc soit en amont du travail, c’est-à-dire à l’entrée dans
l’emploi, de par sa dimension « préprofessionnalisante »,
soit en aval du travail dans la mesure où il constitue une prolongation des
carrières professionnelles au-delà de l’emploi et de la retraite » .
Deux catégories de bénévoles coexistent et traduisent une
« inégalité des rapports au travail ». Certains ont le choix de
s’investir en étendant leur activité de salariés à une activité bénévole.
D’autres espèrent que leur activité bénévole évoluera un jour vers une activité
salariée. « Les premiers sont dans le registre du cumul quand les seconds sont
dans celui du « sacrifice ».
Les usages politiques du travail bénévole
« Selon l’auteur,
les politiques publiques du bénévolat sont, du moins en partie, des politiques
de l’emploi, et ce à double titre : en ce qu’elles visent à développer et/ou à
institutionnaliser des formes de travail bénévole dans les services publics,
mais aussi car elles mettent au travail (bénévole) des catégories de la
population qui ne sont pas dans l’emploi ».
« Loin d’être
simplement l’objet d’une politique publique, le bénévolat en est aussi
l’instrument et ce sont bien les dimensions de travail au cœur de cette
pratique qui permettent à l’Etat de l’instrumentaliser. »
Dans les mentalités
outre-Atlantique
Aux Etats-Unis, l’individu est au service de la Nation, la
communauté est une valeur forte dans la mentalité américaine, et il existe
une tradition associative liée à l’histoire de la démocratie américaine et donc
une reconnaissance et une valorisation de l’activité bénévole. « La grande différence avec la France
est que les américains se mobilisent pour répondre concrètement en tant que
société civile à un problème, alors que les Français sont dépendants de l’Etat
ou de la collectivité locale », la pratique bénévole « trouvant
difficilement sa place dans le fonctionnement démocratique du pays du fait
notamment d’une tradition de forte attente par rapport à l’Etat. »
En comparant ainsi la
France aux Etats-Unis, Maud Simonet souligne les différences de politiques dans
chacun des deux pays, mais constate également les transferts de pratiques qui
montrent l’évolution récente de la politique française et la mise en place
récente de dispositifs institutionnels, se rapprochant ainsi d’une conception
résolument « citoyenne ».
Les usages associatifs
Enfin, l’auteur identifie la relation de travail qui relie
le bénévole à l’organisation dans laquelle il s’engage. Les associations, en
effet, « participent également,
parfois malgré elles, à cette instrumentalisation du travail citoyen » en
procédant, par exemple à « la
construction de cadres d’exercice pour le bénévole : congés, indemnités,
formations - inspirés du monde du
travail salarié ». Ces
procédures « visent à
institutionnaliser la présence du bénévole, de ce travailleur non
institutionnel, dans une situation de travail institutionnalisée….ce qui peut
avoir des conséquences, notamment dans les milieux déjà hautement
institutionnalisés (milieu hospitalier, scolaire) » en provoquant des
tensions.
La "professionnalisation" de plus en plus poussée du travail bénévole ne traduit-elle pas, elle aussi, un rapprochement entre les deux activités ?
La "professionnalisation" de plus en plus poussée du travail bénévole ne traduit-elle pas, elle aussi, un rapprochement entre les deux activités ?
En conclusion
Cet ouvrage propose une vision intéressante du bénévole
comme « travailleur ». Il pose
un questionnement « sur les
contradictions de l’engagement et sur la « bénévolisation du travail »
Le sujet n'a pas fini de faire couler beaucoup d'encre, face aux pratiques "de crise" qui émergent dans l'urgence, notamment en Espagne où le travail bénévole se substitue souvent aux emplois supprimés dans certaines fonctions publiques territoriales.
Le sujet n'a pas fini de faire couler beaucoup d'encre, face aux pratiques "de crise" qui émergent dans l'urgence, notamment en Espagne où le travail bénévole se substitue souvent aux emplois supprimés dans certaines fonctions publiques territoriales.
Le bénévolat, « engagement citoyen » ou « travail gratuit" ?
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Bénévolat et volontariat en questions,
Lu pour vous
22 août 2012
Pour entrer à Sciences-Po, passage par la case bénévolat !
Le bénévolat, un plus pour entrer à Sciences-Po ?
C'est ce que révèle un article paru dans "Rue89" fin juillet , ouvrant un débat sur le "favoritisme" des plus riches qui auraient les moyens de "s'offrir" quelques semaines de bénévolat en rejoignant une ONG à l'autre bout du monde !
Partir loin n'est pas un gage de motivation
Le titre de l'article peut en effet prêter à confusion car il laisse entendre qu'un engagement humanitaire à l'étranger serait le type d'engagement associatif qui prévaudrait.
Fort heureusement, des témoignages de responsables de l'école ou d'enseignants membres du jury, nous rassurent : " Les étudiants de milieux modestes peuvent s'investir dans leur ville. Ce que nous ne voulons pas, ce sont des étudiants qui font la révolution dans leur chambre ou devant leur ordinateur, qui veulent tout changer sans engagement effectif dans leur CV "
" ils (les étudiants) préfèrent Greenpeace à une association d'aide aux devoirs près de chez eux "
"nous n'allons pas privilégier l'expérience internationale par rapport à une implication locale"
"ce qui compte pour nous, c'est l'ouverture d'esprit, la curiosité, le sens des responsabilités"
Le bénévolat, une "matière à option" ?
Nous devons nous réjouir de cette évolution et de cette prise en compte d'une activité bénévole pour apprécier la personnalité d'un candidat destiné demain à faire partie, directement ou indirectement, des "décideurs". Mais est-il opportun de l'inscrire en tant que telle ? Ne va-t-on pas assister à une surenchère d'engagements d'opportunité à la veille des concours ?
Le bénévolat deviendrait-il une "matière à option" pouvant donner quelques points, à l'instar des épreuves de sport, de musique ou d'arts plastiques pour le baccalauréat ? pour celui-ci, il s'agit de reconnaître et de valoriser, chez des candidats, un don particulier acquis en partie par un long travail. En serait-il de même pour le bénévolat ? l'esprit citoyen sera-t-il toujours le leit-motiv de nos futurs "sciences-po" ? On peut se poser la question en lisant un témoignage de parents à la recherche d'une activité bénévole pour leur fille avant le concours !
Certains commentaires publiés à la suite de l'article semblent indiquer que le fond du sujet n'a pas été bien compris et n'a pas donné lieu au débat que l'on pouvait attendre. A lire pour vous faire une idée.... !
http://www.rue89.com/2012/07/21/pour-entrer-sciences--passez-par-la-case-humanitaire-233992
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Reconnaissance du bénévolat
03 août 2012
Bientôt, le prix "jeune et bénévole" !
Un évènement à ne pas manquer pour les jeunes bénévoles !
| Remise des prix 2011 à la Mairie de Paris |
Vous avez entre 15 et 25 ans et vous avez vécu une expérience bénévole originale dans une association. Vous voulez la partager en apportant votre témoignage ?
Alors, soyez nombreux à participer au prix "Jeune et Bénévole". C'est simple et il y a des prix à gagner ! Faites le savoir autour de vous !
En cette année Olympique, "l'important c'est de participer" ...
Ci-dessous, le site à consulter pour de plus amples informations.
http://www.prixjeunebenevole.org/presentation
16 juillet 2012
Pas de vacances pour le bénévolat !
Les vacances, un mot magique ?

La France vit au ralenti, elle se met "en vacances"...Paris installe sa plage, ses cocotiers et ses parasols (en espérant qu'ils retrouveront leur raison d'être lorsque le soleil daignera réchauffer Paris !)
Mais ce mot évoque aussi, en contrepoint ,une réalité bien différente. Celle de la solitude et du repli sur soi. Les voisins sont partis, la famille aussi. Les maisons de retraite et les hôpitaux se vident des visiteurs. Des enfants resteront dans les cours des cités, de nouveaux demandeurs d'asile continueront d'arriver....
En 2012, on estime en effet que seulement 53% des français partiront en vacances, une baisse constante depuis une dizaine d'années, tout comme celle de la durée moyenne des séjours de vacances. Un enfant sur trois ne partira pas....
Mais tout ne s'arrête pas ! les bénévoles, eux aussi, partent en vacances, il faut les remplacer ! c'est aussi l'occasion, pour des associations, de mettre en place de nouvelles activités pour ceux qui restent. Pour cela, elles redoublent d'imagination, d'énergie et d'initiatives. Elles ont besoin de bénévoles !
Alors, pourquoi ne pas les rejoindre ?
Le bénévolat, c'est bon contre la solitude, c'est bon pour la santé, se sentir utile et se faire des amis :
Les associations manquent de bénévoles pour :
http://www.espacebenevolat.org/ponctuel.html
Bon été bénévole !
BONNES VACANCES A TOUS !
Vacances... un mot magique pour beaucoup d'entre nous ! souvenirs et sentations reliés à l'enfance, voyages, découvertes, festivals, randonnées, rencontres, soleil, plage, sport, du temps pour soi, du temps pour les proches et les amis, du temps pour ne rien faire...

La France vit au ralenti, elle se met "en vacances"...Paris installe sa plage, ses cocotiers et ses parasols (en espérant qu'ils retrouveront leur raison d'être lorsque le soleil daignera réchauffer Paris !)
Mais ce mot évoque aussi, en contrepoint ,une réalité bien différente. Celle de la solitude et du repli sur soi. Les voisins sont partis, la famille aussi. Les maisons de retraite et les hôpitaux se vident des visiteurs. Des enfants resteront dans les cours des cités, de nouveaux demandeurs d'asile continueront d'arriver....
En 2012, on estime en effet que seulement 53% des français partiront en vacances, une baisse constante depuis une dizaine d'années, tout comme celle de la durée moyenne des séjours de vacances. Un enfant sur trois ne partira pas....
Mais tout ne s'arrête pas ! les bénévoles, eux aussi, partent en vacances, il faut les remplacer ! c'est aussi l'occasion, pour des associations, de mettre en place de nouvelles activités pour ceux qui restent. Pour cela, elles redoublent d'imagination, d'énergie et d'initiatives. Elles ont besoin de bénévoles !
Alors, pourquoi ne pas les rejoindre ?
Le bénévolat, c'est bon contre la solitude, c'est bon pour la santé, se sentir utile et se faire des amis :
Une occasion pour rompre la solitude, pour se familiariser avec la vie associative, intégrer une équipe,une occasion pour ceux qui hésitent, à "tester" le bénévolat en s'impliquant dans des actions ponctuelles, une occasion pour les seniors de rester en bonne santé et de se sentir utiles...
Les associations manquent de bénévoles pour :
- remplacer ceux qui partent
- accompagner des adultes et des enfants à des séjours de vacances et des sorties culturelles
- animer des fêtes de quartiers, des ateliers et des jeux d'été
- accompagner des enfants à des sorties à la mer
- faire la lecture à des groupes d'enfants
- participer à des "vacances solidaires"
- visiter des personnes agées en maisons de retraite, handicapées, isolées ou hospitalisées
- initier au français de nouveaux demandeurs d'asile
- aider à la préparation de festivals de musique
- etc....et même....accueillir un chat abandonné !!!
http://www.espacebenevolat.org/ponctuel.html
Bon été bénévole !
Nous profitons de cette page pour signaler que ce blog va, lui aussi, prendre quelques semaines de vacances pendant lesquelles son activité sera réduite (mais non totalement stoppée et c'est pourquoi il faut continuer de lui rendre visite ! ). Il retrouvera un rythme plus soutenu à la mi-septembre. Envoyez-nous vos idées, des suggestions d'articles, réagissez, commentez....
BONNES VACANCES A TOUS !
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